Présents : Michel Abbal, Nisen Abuaf, Frédéric Batteux, Marie Christine Béné, José Boucraut, Olivier Boyer, Jean Pierre Farcet, Gilbert Faure, Pierre Galanaud, Christian Genin, Yvon Lebranchu, François Lemoine, Jean Yves Muller, Lionel Prin.
Excusés : Bernard Bonnotte, Isabelle Bourgault, Alain Chevailler, Gilles Devouassoux, Dominique Vuitton
La séance est ouverte par une minute de silence en hommage à Jean Pierre Revillard.
L'essentiel de la matinée est ensuite consacré à un Tour de France du module 8 en 2002-2003.
Tours. 90 étudiants. D2.
Absentéisme majeur en cours et en ED.
Des difficultés à accéder au site de l'ASSIM. Documents jugés trop compliqués par les collègues, considérés comme niveau 3ème cycle.
2004-2005 : ED obligatoires sur cas cliniques
.
Saint Etienne. 50 à 60 étudiants. D3.
Année de transition avec passage du fondamental en D1 et module 8 l'an prochain en D3.
Approche favorisant l'apprentissage au raisonnement plus que les cours magistraux. Introduction hypertrophiée aux pathologies, et enseignements par les spécialistes des autres disciplines sauf pour le lupus.
Coordonnateur du module 8 : un rhumatologiste
Nantes. 120 étudiants. D3.
ED d'immunologie fondamentale en D1 avec quatre séminaires de 3 heures sur autoimmunité, allergie, transplantation et infections. Reprise de ces quatre thèmes en 4 heures chacun en D3, en partenariat avec les cliniciens.
Cas cliniques plutôt que des cours magistraux. Une partie des étudiants a bien compris l'esprit de la réforme. Examen : 1 cas en 1 heure.
Toulouse. Deux facultés de 90 étudiants chacune, deux systèmes.
A Rangueil : module 8 en D1. Cours en amphithéâtre avec une séance par item, environ une heure à 3 heures, avec au minimum deux enseignants. Polycopié différent du référentiel.
A Purpan : module 8 en D2, ED pour chaque item, par groupes de 25 avec plusieurs enseignants par item.
Participation de 80%
Saint Antoine.
Réforme non implémentée. Système remanié il y a quelques années avec cours thématiques de 2 heures en D1 avec mise en situation médicale.
Nancy. 140 étudiants. D3.
Immunologie fondamentale en P2, un thème d'APP en D1, module 8 en D3 avec les cliniciens. Gros effort pédagogique, mais absentéisme majeur. Les étudiants utilisent le référentiel mais travaillent seuls.
Examen : 3 cas clinique en 3 heures pour le module. Perplexité des étudiants devant un cas " multi-pathologies ".
2004-2005 : conférences les Lundi et Jeudi. Seulement certains items traités, mais tous possibles à l'examen. Cas cliniques tous les quinze jours dans le cadre des pôles de stages cliniques.
Pitié Salpêtrière. 110 étudiants.
Mise en place incomplète du module 8. Enseignement théorique en D1, de plus en plus interactif, avec un poly rassemblant les questions, les réponses étant apportées en ED. Enseignement par appareil, couplé aux stages, en D2 et D3. Quelques tandems avec des cliniciens en D3.
Marseille. 220 étudiants. D2.
Organisation très précise et systématique, avec appel, présence obligatoire, trois absences tolérées sur l'année, tous enseignements confondus. Enseignements les Lundi, Mercredi et Vendredi. Un enseignant responsable par item. Répétition du même enseignement 6 fois par groupes de 35, sur la base de cas clinique, avec demande de préparation préalable des étudiants. Examen : une question de chaque enseignant, grilles a posteriori.
Coordination du module 8 par un interniste. Plus d'enseignants que d'items.
Lille. 270 étudiants. D3.
Gros module autonome " réactions de défense " de 110 heures en D1, intégrant l'immuno. Examen oral.
En D3, module 8 coordonné par un immunologiste et un interniste. Gros effort d'enseignement transversal. Absentéisme majeur.
Poly affiché de chaque item.
2004-2005 : ED obligatoires avec 8 groupes de 30 ayant chacun un tuteur. Trois dossiers cliniques par item.
Créteil. 100 étudiants. D3.
Enseignement d'immunologie en P1, P2, D1 et MSBM.
Module 8 coordonné par un immunologiste clinicien avec les spécialistes, peu de place aux biologistes.
L'UFR de Médecine a été une des rares UFR parisiennes à appliquer le module 8 dans l'esprit de la réforme. On participé une vingtaine de PU représentant 7 spécialités. Une liste de documents a été fournie aux étudiants, documents validés par les différentes spécialités représentées dans le module. La fréquentation a été de l'ordre de 25 % même si elle a été fluctuante. Enfin 3 immunologistes biologistes sur les 5 de l'établissement sont intervenus.
Examen oral plus dossiers cliniques corrigés en collège.
Pas de solution décidée pour 2004-2005.
ANGERS, reçu par mail
D3 (immuno fondamentale en P2 : 20 heures)
dans un pôle (4) comprenant
hépato-gastrologie et chirurgie viscérale, maladies infectieuses et santé publique et au travail
rhumatologie et orthopédie
85 étudiants en deux sessions sur l'année universitaire
enseignement incorporé aux stages, sauf module 8 transversale
pour le module 8 : session pédagogique de 2 à 3 heures, souvent en tandem, clinicien et biologiste
coresponsabilité : un clinicien (néphrologue) et moi
référentiel : soit document Assim, sur le site web de la Fac, soit poly
propre
document Assim jugé trop exhaustif (3ème cycle), très peu consulté
absentéisme constant (10 à 15 présents / 42) (ensemble du pôle)
session peu préparée (lecture des documents, pas toujours fournis en
temps utile faut dire : difficulté de reprographie)
étude de dossiers cliniques (2 à 3 par séance)
1 dossier d'immuno transversal à chaque session (février et mars)
Impressions générales : quand absentéisme, il concerne tous les modules, pas spécifiquement le module 8. Les étudiants préparent l'internat et bachotent.
Ils sont demandeurs de formation aux cas cliniques. Discussion sur le rôle des enseignants par rapport aux officines/écuries de préparation à l'internat.
Après le déjeuner, le travail a porté sur les dossiers cliniques. Il est important de savoir que la " banque du CNCI" est quasiment vide, et que notre participation peut contribuer à la représentation de l'immunologie. Jean Pierre Farcet transmettra des informations plus précises sur l'état d'esprit actuel du CNCI, mais Yvon Lebranchu rappelle les objectifs énoncés en 2001 et affichés sur le site de l'@ss)IM (http://www.assim.refer.org/exclas.htm)
Il doit s'agir de DOSSIERS CLINIQUES TRANSVERSAUX que les étudiants traitent en UNE HEURE, donc quelque chose de très différent des petits dossiers de 10 minutes préalablement en vigueur. Ci-dessous un extrait du document de travail du CNCI:
" Les 2 à 5 questions doivent permettre de :
- analyser et hiérarchiser les données issues d'un examen clinique
- formuler les hypothèses diagnostiques initiales qui doivent venir à l'esprit à la lecture de l'observation et dire sur quels arguments elles sont évoquées
- déduire les examens complémentaires pertinents, les justifier et les expliquer
- justifier une démarche diagnostique
- tester les connaissances physiopathologiques
- préciser l'attitude immédiate à adopter en situation d'urgence
- planifier le programme thérapeutique et le suivi
- justifier le choix d'une attitude thérapeutique parmi d'autres possibles en insistant sur la gestion de l'incertitude c'est-à-dire les bénéfices et risques éventuels qui seront explicités au malade et à sa famille.
Dans la présentation des dossiers, il faudra commencer par l'histoire actuelle justifiant la consultation et/ou l'hospitalisation et non par les antécédents, certes importants, mais à rechercher quand on connaît l'histoire de la maladie et en fonction de celle-ci ".
A la lumière de ces critères, la majorité des 17 cas actuellement accessibles aux seuls enseignants sur le site (http://www.assim.refer.org/dosclin.htm avec un mot de passe qui est " motdepasse ") ne répondent pas ou seulement partiellement à ces critères.
Ils peuvent néanmoins servir de base dans les objectifs pédagogiques de l'étude de cas cliniques avec les étudiants.
Les deux cas actuellement les plus " conformes " et testés en examen sont
le cas d'allergie au latex affiché sur le site (Q
et le cas de syndrome des antiphospholipides.(Q
Deux décisions importantes sont prises :
- demander aux enseignants d'immunologie de la 47.03 de transmettre les cas qu'ils ont posés aux examens de 2003, le cas échéant en demandant l'autorisation de leurs auteurs s'ils ne sont pas immunologistes. Cette base d'annales sera affichée sur le site, accessible seulement aux enseignants.
- Ecrire " selon les critères du CNCI " une dizaine de cas pour le 15 Septembre, les faire circuler par petits groupes pour le 15 Octobre, puis les afficher sur le site avant une réunion de travail d'analyse point par point de ces " cas modèles ", vers la fin de l'année (en fonction du calendrier du CNCI t de l'avancement des dossiers). Le tableau ci-dessous récapitule les propositions faites par les membres présents. Les bonnes volontés ultérieures peuvent bien sûr se manifester !!
| Rédacteurs | Thème (à transversaliser !!) | Relecteurs |
| Lebranchu, Abbal, Abuaf | Allergie Transplantation | Lebranchu, Abbal, Abuaf |
| Faure, Béné | MNI/Lupus Pseudo polyarthrite rhizomélique | Muller, Galanaud |
| Batteux, Weill | PR IgMonoclonale | Boucraut, Boyer, Chevailler |
| BoucrautGénin | Neurologie Lupus | Farcet, Béné |
| Bonnotte Muller | Autoimmunité SAPL | Batteux, Faure, Génin, Chevailler |