| 2008 | 2009 | |
| CE2 | 47 | 52 |
| CE1 | 105 | 134 (+27%) |
| PR1 | 196 | 220 (+12%) |
| MCHC | 40 | 50 (+25%) |
| MC1 | 98 | 100 |
| PU-PH | MCU-PH | |
| 47.01 Hématologie | 4/5 | 6/7 |
| 47.02 Cancérologie | 4/6 | 3/3 |
| 47.03 Immunologie | 5/5 | 7/7 |
| 47.04 Génétique | 2/2 | 7/7 |
| CE2 | CE1 | PR1 | HCMC | MC1 | |
| 47.01 | 1 | 3 | 7 | 1 | 5 |
| 47.02 | 2 | 3 | 7 | 0 | 1 |
| 47.03 | 1 | 2 | 4 | 1 | 3 |
| 47.04 | 0 | 2 | 3 | 2 | 3 |
| Critères exigés pour la nomination des candidats aux postes hospitalo-universitaires en IMMUNOLOGIE (sous-section 47.03 du CNU) |
|
La sous-section d'immunologie du CNU médical a une volonté très forte de ne recruter que des candidats de qualité sur les plans de la recherche, de l’enseignement et de l’activité hospitalière. De plus, ces candidats doivent avoir démontré et confirmé dans leur projet un engagement indiscutable en immunologie proprement dite. Les services rendus à la discipline et l’implication dans les activités collectives sont pris en considération. Dans le cadre de la mobilité, notamment de séjours de longue durée à l'étranger qui sont fortement recommandés, les candidats devront avoir fait la preuve de leur capacité d'adaptation, de prise de responsabilités et de leur aptitude à renouveler leur projet personnel. Les jurys restent souverains pour une éventuelle modulation des critères en fonction de cas particuliers et de considérations locales. |
|
Pour les candidats PU-PH En ce qui concerne la recherche, biologique et clinique, les candidats doivent démontrer leur capacité d’animation d’une équipe de recherche autonome au sein de la faculté dans laquelle ils seraient nommés, sur la base de leur activité passée et d’un projet de recherche bien défini (indiquer les contrats ou subventions obtenus pour les projets de recherche dans le cadre d'appels d'offres, la participation à des structures EPST, à des PHRC ou à des programmes de DRRC). Le niveau de publications minimum requis est de 6 articles originaux en immunologie, en premier ou dernier auteur, dans des revues à FI ≥ 3. Une thèse d’université est requise, de préférence en immunologie. Les critères portant sur l’enseignement et les activités hospitalières sont tout aussi importants. Globalement, le candidat doit apporter des preuves tangibles de ses activités et démontrer son aptitude à développer la discipline dans l’environnement local considéré. Le dossier doit préciser (passé et projet): 1. enseignement • description précise de l'activité de cours, ED, etc..(intitulés, horaires, pour chaque filière, composition de l'équipe enseignante et place qu'y occupe le candidat), cohérence avec les activités hospitalières et de recherche. • encadrements d'étudiants de maîtrise, DEA, M2, thèse, etc…(noms des étudiants, dates et titres des mémoires, participation précise à l'encadrement) • responsabilités et organisation d'enseignements, innovations pédagogiques • participation à des EPU et actions de formation • articles et ouvrages didactiques • formation pédagogique éventuellement reçue • responsabilités au sein de l'UFR • outre le cours pendant l'épreuve, un rapporteur peut demander à un candidat de venir faire un cours dans son UFR. 2. activités hospitalières • organigramme du service actuel et du futur service s'ils sont différents • volume des activités du service • positionnement du candidat dans son fonctionnement, niveau précis de responsabilité (secteurs, nombre de techniciens dirigés, gardes et astreintes, consultations, nombre de lits, etc…) • implication dans la démarche qualité et autres groupes de travail • implication dans les instances hospitalières et hospitalo-universitaires Les candidats aux concours de type 1 doivent justifier de leur mobilité en fournissant deux types d'attestations, qu'il est fortement recommandé de recueillir lorsque le poste est demandé auprès de la faculté (en tout état de cause avant la publication des postes). . Une attestation de présence, par le responsable médical et scientifique (et si possible par l'autorité administrative de tutelle) du laboratoire ou service. . Une attestation de la valeur de la mobilité, par le président de la section du CNU, après avis du président de la sous-section. Pour obtenir celle-ci, il est nécessaire d'en faire la demande au président de la sous-section, en lui faisant parvenir un CV accompagné de l'attestation du responsable médical et scientifique du laboratoire ou service. |
|
Pour les candidats MCU-PH Le niveau de publications minimum requis en immunologie est de 3 articles originaux en premier ou dernier auteur dans des revues à FI ≥ 3. Mêmes critères pour l'enseignement et les activités hospitalières, en tenant compte du parcours professionnel. Il est souhaitable que les candidats aient soutenu, ou soient prêts à soutenir dans l'année une thèse d'université. Une expérience préalable dans une fonction d'AHU et une mobilité sont souhaitables. Il est rappelé que la thèse est indispensable pour le recrutement des candidats qui n'ont pas exercé les fonctions d'AHU, y compris pour les cliniciens qui ont exercé les fonctions de CCA (qui doivent, selon la réglementation des disciplines mixtes se présenter sur un poste ouvert au concours de type 2). Les candidats non-médecins ou non-pharmaciens qui n'auraient pas exercé de fonction d'AHU devront avoir fait preuve d'un intérêt pour l'immunologie médicale (par exemple contrat d'interface Inserm, collaboration avec des équipes hospitalo-universitaires) et devront justifier d'un niveau scientifique (notamment en terme de publications et d'expérience post-doctorale) suffisant pour équilibrer le manque d'expérience hospitalo-universitaire. |
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Pour tous les candidats Il est recommandé aux candidats potentiels de se présenter devant la sous-section pour une pré-audition informelle avant le concours auquel ils envisagent de se présenter. Cette procédure, dont les conclusions n'engagent pas la sous-section, permettra de mieux les connaître, et de les aider le cas échéant à préparer leur dossier et leur projet. Lorsque des recommandations ont été formulées à la suite du pré-CNU, ou lorsqu'ils n'ont pas été auditionnés en pré-CNU, les candidats et leurs responsables devront se mettre en rapport avec le CNU, pour s'assurer qu'ils satisfont à ces critères. |
|
Documents à fournir pour la pré-audition • CV (2 pages maximum) • projet universitaire, hospitalier et de recherche (2 pages maximum) • liste des principales publications (uniquement les articles parus ou acceptés dans des revues à comité de lecture) • noms et adresses de personnes référentes • à formater en un document unique word à envoyer par courrier électronique à chacun des membres de la sous-section et au secrétariat du président de la sous-section • certificats justificatifs de la mobilité (pour les candidats potentiels à un poste de PU-PH sur un concours de type 1) à envoyer par courrier postal au secrétariat du président de la sous-section Modalités de la pré-audition • Une présentation par le candidat, devant l'ensemble de la sous-section, de son projet, pédagogique, hospitalier et de recherche (10 minutes maximum) : le support de la présentation sera constitué exclusivement de transparents, préparés à l'avance, • suivie d'une discussion de 15 à 20 minutes. . les membres MCU-PH et PU-PH de la sous-section assistent à l'ensemble des auditions . les avis concernant les candidatures potentielles pour un poste de PU résultent d'un consensus des membres PU de la sous-section . les membres de la sous-section appartenant à la même Université qu'un candidat potentiel (ou à l'Université dans laquelle il envisage de se présenter) ne sont pas destinataires de son dossier et n'assistent pas à son audition. Calendrier des pré-auditions • prise de contact : avant mars de l'année précédant la candidature au concours • envoi du dossier : début avril • pré-audition : immédiatement avant la session d'avril du CNU (en général au début de la troisième semaine d'avril). |
|
Les conclusions de la sous-section (et s'il y a lieu, une attestation de mobilité) sont communiquées ultérieurement au candidat potentiel et, le cas échéant, à son responsable hospitalo-universitaire et/ou aux instances de son CHU. Ces conclusions ont un caractère strictement indicatif, et n'engagent en aucun cas la sous-section sur la réponse donnée à une candidature ultérieure. |
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contact : secrétariat du Pr Galanaud Sce Médecine Interne et Immunologie clinique Hôpital Antoine Béclère 92141 Clamart, F tél 0145374411, fax 0146312277 medint.immuno@abc.aphp.fr |
La session de CNU a eu lieu du 26 au 29 Avril derniers.
Le 26 Avril était consacré à un Pré-CNU relativement riche où ont été auditionnés 11 candidats, dont 5 candidats potentiels à un poste de PUPH et 6 à un poste de MCU-PH. Cinq autres dossiers ont été examinés en l'absence des candidats, soit qu'ils soient déjà passés en Pré-CNU, soit que leur dossier ait été transmis trop tard.
Les recrutements concernaient 3 PUPH et 9 MCUPH qui ont tous été admis. Ils ont tiré les questions de cours indiquées ci-dessous:
18/2/2005 et 30/3/2005:
- merci au Dr JC Cetre de Lyon qui nous adresse le document de l'AP-HP Retraite en format plus léger ainsi qu'un vademecum des HU
- de la part de P Galanaud
aux membres de la 47-03, présidents de sous-section et membres du bureau de la 47
Ci-joint Ci-joint une note de l'AP-HP (que vous avez reçue par mail, mais qui dans un format tel qu'elle n'est pas transposable facilement en html) qui décrit de façon assez didactique les chronologies possibles de départ à la retraite pour les HU.
Les exemples ne concernent (comme souvent à l'AP-HP) que les PU-PH : pour les MCU-PH c'est identique moins la possibilité de surnombre.
L'élément nouveau est la confirmation officielle d'une disposition annoncée depuis quelques mois : le surnombre "donne droit à un supplément de liquidation de pension dans la limite..." (cf p 3 du document).
En pratique cela veut dire qu'un collègue PU-PH dont le seul besoin est de continuer à cotiser pour avoir les annuités requises pour une pension au taux maximum peut les obtenir en demandant un surnombre. En faisant ce choix il libère son poste pour un recrutement, ce qui n'est pas le cas s'il choisit la prolongation d'activité.
Les limitations de cette disposition sont:
1) le collègue qui a choisi le surnombre se prive de la possibilité éventuelle de promotion à laquelle il peut prétendre s'il a choisi la prolongation d'activité
2) les MCU-PH n'ont pas d'autre choix que la prolongation d'activité.
Une non-information complémentaire : il est impossible d'avoir une prospective chiffrée du retentissement des nouvelles dispositions sur les libération d'emplois et sur les promotions.
Si j'ai bien compris, la demande de prolongation d'activité peut être déposée jusqu'à la veille de la cessation d'activité. Certains présidents d'université plaident pour la fixation d'une date limite plus précoce pour qu'on y voie plus clair un peu plus tôt.
Bien cordialement.
5/1/2005
- Arrêté du 20 décembre 2004 portant déclaration de vacance d'emplois de professeur des universités-praticien hospitalier offerts à la mutation et au recrutement au titre de l'année 2005 et fixant les modalités de candidature ,texte n° 10 NOR: SANH0424329A
3 postes ouverts , détail sur le document PDF, en bas de la page
Arrêté du 20 décembre 2004 portant déclaration de vacance d'emplois de maître de conférences des universités-praticien hospitalier offerts à la mutation et au recrutement au titre de l'année 2005 et fixant les modalités de candidature ,texte n° 11 NOR: SANH0424330A
9 postes ouverts, détail sur le document PDF, en bas de la page
- De la part de Pierre Galanaud, cette information concernant les retraites:
La loi Fillon sur les retraites prévoit la possibilité de demander une prolongation d'activité au-delà de 65 ans pour justifier d'une activité pendant le nouveau nombre de trimestres requis (article 69 de loi 2003-735 du 21/08/2003, consultable dans le JO du 22 août 2003).
Une telle prolongation, dont la durée maximum est fixée à 10 trimestres, est différente du consultanat à plusieurs égards :
. elle est accessible aux MCU-PH
. elle permet (bien entendu) de poursuivre sa carrière (cotisation retraite, promotion)
. elle ne libère pas le poste occupé.
Il est important que les collègues prennent en compte l'impact de cette possibilité, au plan personnel si ils sont concernés, ainsi qu'au plan des équipes puisque (sauf mesure particulière des tutelles) ces prolongations d'activité sont susceptibles de retentir sur la prospective des recrutements dans chacune de nos UFR.
2005
| 47-01 | 47-02 | 47-03 | 47-04 | |
| CE2 | 2 | 2 | 1 | 0 |
| CE1 | 2 | 1 | 1 | 0 (+1)* |
| PR1 | 3 | 4 | 3 | 1 |
| MCHC | 2 | 1 | 0 | 1 |
| MC1 | 5 | 1 | 4 | 3 |
QUESTIONNAIRE au sujet de la reconfiguration éventuelle du CNU
Personne rédigeant la réponse
Pierre GALANAUD
section 47 président
sous-section 47-03 président
Question n° 1
concerne la sous-section 47-03
Aucune fusion avec une autre sous-section ne nous semble pertinente.
Nous avons eu des contacts avec les autres sous-sections de la section 47.
J'ai également discuté de ce problème avec le président de la section 52 : nous avons évoqué les convergences possibles avec certaines disciplines cliniques dans lesquelles les outils et les concepts issus de l'immunologie jouent un rôle. Néanmoins, aucune perspective de fusion entre sous-sections n'a été retenue.
Les arguments en faveur du maintien d'une sous-section spécifique de l'immunologie sont les suivants.
o L'immunologie est une discipline bipolaire, mixte, au sens de clinique et biologique. Cette bipolarité est unanimement considérée par les immunologistes comme un facteur positif pour nos missions hospitalo-universitaires.
. Au plan de l'enseignement, il n'est pas possible, et il serait délétère, que l'apprentissage des aspects cliniques de l'immunologie soit dissocié de celui de ses aspects biologiques.
. Au plan hospitalier, l'expertise clinique et biologique des immunologistes est positive pour une utilisation optimale des méthodes diagnostiques et des thérapeutiques issues de l'immunologie, ainsi que pour le maintien de spécificités médicales au sein des plateaux techniques hospitaliers.
o L'immunologie n'est pas une discipline d'organe. Sa spécificité, centrée sur le système de défense et ses pathologies, lui confère une transversalité qui s'est révélée extrêmement féconde pour de nombreuses autres disciplines médicales. Les immunologistes sont conscients que cela peut retentir sur la lisibilité de leur discipline.
Néanmoins, une dilution de l'immunologie dans d'autres spécialités conduirait à une stérilisation de ce processus.
Dans le même ordre d'idées, une fusion de la sous-section avec une autre sous-section conduirait à une perte d'expertise du CNU, vis-à-vis de candidats qui peuvent avoir des parcours et des domaines d'exercice de la discipline très divers.
o Au plan de la recherche, l'immunologie hospitalo-universitaire est productive, bien insérée, et reconnue comme une discipline à part entière. Dans ce domaine, cette bipolarité clinique et biologique et cette transversalité sont des atouts indéniables. Ces caractéristiques correspondent à des tendances fortes des orientations de la recherche médicale et en santé ("interdisciplinarité" au CNRS, volonté de développer les recherches conjuguant essais cliniques et biologie avancée à l'INSERM).
Question n° 2
concerne la sous-section 47-03
La sous-section 47-03 regroupe des cliniciens et des biologistes.
Les modes d'exercice diffèrent, bien qu'il ne s'agisse pas de spécialités d'exercice différents ("bedside" versus "benchside").
Cela ne retentit pas sur la spécificité universitaire et hospitalière de la discipline, et constitue une originalité qui doit être préservée, comme cela est évoqué ci-dessus.
Notre sous-section souhaite rester dans la section actuelle, a priori sans modification de celle-ci.
Question N° 3
concerne la section 47
La section 47 est considérée par les présidents des sous-sections comme bien calibrée dans son format actuel.
Chacune de ses sous-sections peut faire état d'une spécificité, universitaire, hospitalière et de recherche.
Ses quatre sous-sections ont en commun, à des degrés divers :
o Le fait de compter à la fois des HU exerçant en clinique et des HU exerçant dans le plateau médico-technique.
o Une forte implication en recherche, qui est transposée dans la définition des critères d'évaluation des candidatures.
o Des interfaces avec de nombreuses autres spécialités médicales, ce qui entraîne une diversité des domaines médicaux d'exercice. Cette diversité doit être reflétée dans la composition des sous-sections, pour permettre une expertise adéquate des candidats.
Deux autres arguments justifient le maintien de l'architecture de la section 47.
o Chacune des sous-sections est concernée par le développement de la thérapie cellulaire et génique.
o Le fonctionnement de la sous-section est harmonieux et consensuel.
Autres commentaires
J'adhère pleinement à l'idée qu'il faut "éviter de tomber dans un dogmatisme de réduction basé sur le plus petit dénominateur commun européen", alors que le nombre de spécialités dépasse ce PPCM dans chacun des pays, et que l'UEMS dénombre 37 spécialités médicales.
Il convient également de souligner le risque d'une définition des spécialités à partir des pathologies prises en charge. Si cette entrée peut être adaptée aux impératifs de l'évaluation médico-économique, elle est nettement réductrice pour définir les spécialités hospitalo-universitaires, notamment dans leurs composantes d'enseignement et de recherche.
CNU IMMUNOLOGIE - AVRIL 2004
La session de CNU a eu lieu du 21 au 23 Avril derniers.
Le 21 Avril, 7 candidats potentiels MCU-PH et 2 candidats potentiels PUPH ont été auditionnés et ont dialogué avec le CNU. Chaque candidat avait envoyé un court CV et un résumé de ses projets, et a présenté ces derniers en 10 minutes. Un huitième candidat potentiel MCU-PH a été examiné sur dossier. Des courriers seront adressés à leurs chefs de service, et le cas échéant, aux responsables de la prospective dans leurs établissements. Ces courriers feront part de la position et des recommandations du CNU, en insistant sur la nécessité, le cas échéant, d'un suivi pour s'assurer que ces recommandations sont suivies.
Les recrutements concernaient 1 PUPH et 4 MCUPH qui ont tous été admis. Ils ont tiré les questions de cours indiquées ci-dessous:
Marie Hélène Delfau Larue, PUPH en Immunologie Biologique, Créteil
A planché sur :
"Présentation de l'antigène et application à l'immunothérapie anti-tumorale"
Les deux autres questions étaient:
"Maturation des lymphocytes B dans les organes lymphoïdes secondaires et conséquences sur la physiopathologie des lymphoproliférations B"
"Scénario de la réponse immunitaire dans le ganglion lymphatique"
Bertrand Arnulf, MCUPH en Immunologie Biologique, Paris Saint Louis
A planché sur :
"Conduite à tenir devant un pic à l'électrophorèse"
Les deux autres questions étaient:
"Ontogénie B"
"Déficits immunitaires communs variables"
Frédéric Bérard, MCUPH en Immunologie Clinique, Lyon
A planché sur:
"Hypersensibilité retardée"
Les deux autres questions étaient:
"Cellules dendritiques, origine et fonction"
"Interprétation et intérêt des tests in vitro en allergologie"
Chantal Dumestre-Pérard, MCUPH en Immunologie Biologique, Grenoble
A planché sur:
"Rôle de l'immunité innée dans les réponses anti-infectieuses"
Les deux autres questions étaient:
"Stratégies d'exploration du complément"
"Réponse immunitaire à l'infection à VHC"
Roman Krzysiek, MCUPH en Immunologie Biologique, Clamart
A planché sur:
"Différenciation lymphocytaire B induite par l'antigène"
Les deux autres questions étaient:
"Circulation des lymphocytes naïfs et éduqués"
"Chimiokines et VIH"
La sous-section a débattu des conditions de recrutement, comme MCU-PH, d'immunologistes de formation scientifique pure. Une fonction d'AHU préalable a été considérée comme indispensable pour pouvoir exercer la part hospitalière d'un poste de MCU-PH. Dans cette perspective, il est souhaitable d'informer les étudiants de formation scientifique de cette possibilité, et des exigences liées à la fonction hospitalo-universitaire.
Nous avons également légèrement modifié, et clarifié les critères de recrutement, et les documents demandés par la sous section aux candidats à la promotion. Enfin, comme mentionné plus haut, un suivi plus rapproché va être demandé pour les candidats, entre le pré-CNU et le concours.
En réunion de section, les résultats des autres sous sections ont été annoncés:
47-01 : 4 PUPH, 9 MCUPH
47-02 : 5 PUPH, 2 MCUPH
47-04 : 5 MCUPH
Il n'y a pas eu d'échec en 47° section cette année.
MC Béné
23 Avril 2004
- via MC Béné
Chers collègues
Le Ministère de l'Éducation nationale a convoqué les Sous-Sections et Sections de CNU pour l'élection des Présidents respectifs le 19 Janvier dernier.
La 47.03, enrichie par nomination de JF Eliaou, B Uhring Lambert et M Labalette, a élu Pierre Galanaud Président pour les 3 années à venir.
Les objectifs de ce dernier sont de maintenir l'état de convivialité positive et de transparence de la sous-section, dans une optique de prospective et de défense de la discipline.
En ce qui concerne les promotions, il souhaite conforter les orientations des dernières années, demandant aux collègues une fiche d'information tenant compte non seulement de leurs engagements universitaires et de recherche, mais également de leurs fonctions hospitalières.
Il souhaite également dynamiser la prospective et motiver les plus jeunes. Il est très attentif à l'évolution hospitalière vers des pôles, et conscient de la défense nécessaire de l'immunologie biologique et de l'immunologie clinique au sein de ces derniers.
La notion d'interdisciplinarité, largement déclinée dans les EPST lui semble importante à défendre devant la tentation possible des CHU d'organiser les pôles en pathologies d'organes.
La réunion de Section qui a suivi était consacrée à l'élection du nouveau bureau, dont tous les membres, seuls candidats, ont été élus à une large unanimité, pour aboutir à la composition suivante:
Président de section : Pr Pierre Galanaud (rotation attendue, non contestée par les autres sous sections)
Premier Vice Président : Pr Didier Lacombe, généticien de Bordeaux
Deuxième Vice Président : Dr Franck Feuilhade, Cancérologue à Mondor
Assesseur : Dr Annie Derlon, Hématologiste à Caen.
Préalablement, les autres sous sections avaient également élu leur Président, respectivement Bruno Varet en Hématologie (47.01), François Eschwège en Cancérologie (47.02) et Arnold Munnich en Génétique (47.04).
Un débat s'est instauré concernant la Conférence des Présidents de Section de CNU, nouvel organe lancé l'an passé, et devant se réunir le même soir à 17 heures. Pour certains, c'est une "couche" de plus entre les disciplines et le ministère, pour d'autres, c'est un type de représentation complémentaire de celle des autres Conférences (des Doyens, des Présidents d'Université ou des Présidents de CME). A suivre.
Enfin, les dates des prochaines sessions ont été transmises:
- Recrutement et pré-CNU du 21 au 23 Avril 2004-01-22
- Promotions : 25 Juin 2004
Merci de faire parvenir à Pierre Galanaud vos intentions concernant le pré-CNU qui aura vraisemblablement lieu le 21 Avril.
ELECTIONS CNU 2003: Professions de foi
Christian Drouet
Nos missions d’enseignant-chercheur et d’hospitalier nous amènent à exercer un métier très particulier qui exige de nous des connaissances biologiques et médicales étendues, un savoir-faire soumis à un développement permanent et un faire-savoir réaliste et enthousiaste.
Même si de nouvelles règles légales apportent des modifications sur le cadre de nos activités universitaires ou hospitalières, les moyens nécessaires au développement d’une immunologie expérimentale ou clinique de qualité sont accessibles. Je veux être résolument positif vis-à-vis des jeunes immunologistes, ces moyens doivent leur permettre d’épanouir leur esprit créatif et d’atteindre leurs objectifs.
Après avoir remplacé Solange Kaplanski pour le dernier exercice 2002-2003, je suis à présent candidat pour un mandat de six ans. Au cours du dernier mandat, mes buts au sein de ce Conseil ont été de défendre les cohérences entre activités hospitalières et recherche, sans toutefois mésestimer la fonction d'enseignant en prenant et en compte les inévitables difficultés locales. Cette cohérence entre nos activités fait l’intérêt de notre métier, je l'ai défendue en parfaite intelligence avec les autres membres de notre sous-section et, avec la confiance que vous m’accorderiez, je m'engage aujourd'hui à poursuivre dans cet esprit.
| 47-01 | 47-02 | 47-03 | 47-04 | |
| CE 1 & 2 | 3 | 3 | 2 | 1 |
| PR 1 | 4 | 4 | 2 | 2 |
| MCHC | 1 | 0 | 1 | 1 |
| MC 1 | 5 | 1 | 4 | 2 |
27/4/2003
via H Watier: JO 91 du 17 avril 2003, p6810 pour l'élection de 2 rang A +1 rang B membres du CNU
19/4/2003
La session de printemps 2003 du CNU s'est tenue du 15 au 18 Avril.
Dans l'après midi du 15, nous avons auditionné en pré-CNU trois candidats potentiels à des postes de PU-PH dans les années à venir.
La journée du 16 a été consacrée à l'audition en formation plénière des candidats MCU-PH, qui ont tous été déclarés admissibles. En voici la liste, avec les questions parmi lesquelles ils ont eu à tirer au sort l'intitulé de leur cours de 25 minutes, niveau DCEM1 (en italique, celles qui n'ont pas été tirées).
RECRUTEMENT DES MCU-PH
Olivier Benveniste, Paris Pitié Salpêtrière, Immunologie Clinique
- Altération du système immunitaire au cours de l'infection par VIH
- Maladies auto-immunes spécifiques d'organe
- Thérapeutiques innovantes en auto-immunité
Guislaine Carcelain, Paris Pitié Salpêtrière, Immunologie Biologique
- Réponse immunitaire anti-VIH
- Principes de la vaccination
- Présentation antigénique par les molécules de Classe I
Hélène Moins Teisserenc, Paris Saint Louis, Immunologie Biologique
- Immunité anti-virale
- Molécules HLA de Classe II
- Le lymphocyte T cytotoxique et son exploration
Franck Pagès, Paris Necker/Hôpital Européen Georges Pompidou, Immunologie Biologique
- Immunité anti-tumorale
- Exploration immunologique des proliférations lymphoïdes B
- Cytokines et réponses lymphocytaires
Mirjana Radosavljevic, Strasbourg, Immunologie Biologique
- Molécules HLA de Classe I
- Conséquences fonctionnelles du polymorphisme HLA
- Mécanismes du rejet de greffe allogénique
Carole Elbim, Paris Bichat, Immunologie Biologique
- Déficits immunitaires congénitaux d'origine phagocytaire et leur exploration
- Immunité innée
- L'inflammation au cours des infections à pyogènes
Yassine Taoufik, Paris Clamart, Immunologie Biologique
- Présentation de l'antigène par les cellules dendritiques
- Suivi immunologique de l'infection par le VIH
- Réponses immunitaires médiées par les lymphocytes CD4
Karine Tarte, Rennes, Immunologie Biologique
- Différenciation des lymphocytes B
- Le plasmocyte et sa pathologie
- Cellules dendritiques
La majeure partie de la journée du 17 a été consacrée à l'audition, en formation restreinte aux PU-PH, des candidats PU-PH, qui ont aussi été tous déclarés admissibles. En voici également la liste, avec les questions parmi lesquelles ils ont eu à tirer au sort l'intitulé de leur cours de 25 minutes, niveau MSBM (en italique, celles qui n'ont pas été tirées)
RECRUTEMENT DES PU-PH
Olivier Garraud, Saint Etienne, Immunologie Biologique
- Concept TH1-TH2 dans la réponse antiparasitaire
- Mécanismes de la commutation isotypique
- Rôle de l'immunité humorale dans la défense antiparasitaire
Jean Marc Gombert, Poitiers, Immunologie Biologique
- Lymphocytes T comme acteurs de l'immunité innée
- Cytotoxicité à médiation cellulaire
- Mécanismes de la tolérance T périphérique
Pascale Jeannin, Angers, Immunologie Biologique
- Récepteurs de l'immunité innée et leurs ligands
- Maturation des cellules dendritiques d'origine myéloïde
- Présentation des antigènes exogènes aux lymphocytes T
Eric Tartour, Paris Necker/Hôpital Européen Georges Pompidou, Immunologie Biologique
- Principes de l'immunothérapie anti-cancéreuse
- Cytokines et cancer
- Immunité anti-tumorale
Hervé Watier, Tours, Immunologie Biologique
- Interactions endothélium-cellules mononucléées en transplantation
- Anticorps monoclonaux en thérapeutique
- Rôles fonctionnels du Fc des immunoglobulines
Laurence Zitvogel, Paris IGR-Kremlin Bicêtre, Immunologie Biologique
- Cytokines et cancer
- Immunité antitumorale
- Cytotoxicité à médiation cellulaire
En fin d'après midi les 15 et 17 Avril, la sous-section a évoqué quelques éléments de fonctionnement et de prospective.
- un débat s'est instauré sur la nécessité de délivrer des messages encore plus clairs à la suite des pré-CNU, en particulier aux doyens même s'ils ne le demandent pas.
- le type de documents à recommander aux candidats a également été évoqué dans la mesure où dans la majorité des cas de très nombreux schémas ou textes préparés sont utilisés, alors que le "challenge" est de réaliser un cours entier en 45 minutes. La discussion a oscillé entre un ordinateur permettant de réaliser une présentation powerpoint bien construite et un retour au tableau noir et à la craie… Une attention particulière sera portée (bien que c'ait été le cas déjà en grande partie cette année) pour que les questions, même si elles concernent le domaine de compétence privilégié du candidat, soient suffisamment larges pour s'adresser aux publics concernés.
- en ce qui concerne la prospective, le tableau des effectifs de la sous-section mis à jour est joint à ce compte-rendu. Toute information concernant la recherche de candidats ou au contraire la recherche de poste à pourvoir est la bienvenue et sera diffusée par la sous-section et affichée sur le site de l'@ss)IM.
La sous-section a également envisagé son renouvellement partiel qui aura lieu à l'automne. Sont ouverts à élection 1 poste de MCU-PH et 2 postes de PU-PH. Par ailleurs, deux MCU-PH et un PU-PH seront renouvelés par nomination. La sous-section et l'@ss)IM sont à la disposition des candidats pour diffuser leurs professions de foi.
En réunion de section, le 17 en fin d'après-midi, nous nous sommes fait part mutuellement des résultats des différentes sous-sections. En 47-01, un candidat MCU-PH n'a pas été autorisé à se présenter et un autre a été ajourné. Au total, les recrutements s'établissent ainsi:
47-01 : 11 MCU-PH, 6 PU-PH
47-02 :
47-03 : 8 MCU-PH, 6 PU-PH
47-04 :
Nous avons par ailleurs interclassé les 5 demandes de postes de professeurs associés (dont deux renouvellements après un an) de la section. L'immunologie avait deux candidats, pour deux universités parisiennes, qui ont été classés 2° et 5°.
A la réunion plénière des CNU de Médecine, le Vendredi 18 en fin de matinée aux Saints Pères, la table des représentants officiels avait beaucoup changé par rapport aux années passées.
Les résultats des nominations de Professeurs Associés, (décidées le matin même en séance plénière des présidents et vice présidents de sections), sont annoncées. Quatre des 5 demandes de la 47° sont honorées. Le représentant de l'administration rappelle ensuite les décrets d'Août 2002 (supprimant la limite de temps des fonctions de Professeur Associé de Médecine Générale) et de Février 2003 (sur la protection sociale des personnels non titulaires ayant un exercice exclusif universitaire ou hospitalier). Il annonce également pour Juin la parution du texte sur la mobilité qui sera applicable en 2006.
La séance est ensuite ouverte officiellement par Josy Reiffers, qui excusera plus tard l'absence du Ministre, et passe tout de suite la parole au nouveau président de la conférence des Doyens, Bernard Charpentier, Doyen de Paris Sud.
Celui-ci ouvre son discours par une citation évoquant le fait qu'"il n'y a pas de concept de Faculté sans utopie, et que l'utopie est un moyen de lutter contre le renoncement"….
Après ce préambule, il a quatre messages :
1. Pédagogie. Il évoque les remaniements du cursus avec:
- pour P1 l'anomalie de la sélection actuelle sans formation et le besoin d'ouverture aux métiers de santé alliant formation et sélection; il évoque le numerus clausus, avec un objectif de 7 à 8000 pour les années à venir, associé à un contrôle de la régulation des flux.
- un second cycle décidément transversal évitant le bourbier disciplinaire et vigilant à la répartition des spécialités dans le territoire
- un troisième cycle en filières; il évoque le LMD qui doit donner un master professionnel en fin de 2° cycle mais permettre de suivre aussi une filière recherche. Son discours sur l'importance des propositions des Universités et l'harmonisation des cursus européens sera repris plus tard par J Reiffers.
2. Recherche. Il estime qu'il n'y a pas de grande ou de petite recherche, seulement de la bonne et de la mauvaise. Il évoque le soutien d'équipes émergentes avec des financements récurrents, l'aspect positif des Projets Avenir de l'Inserm, l'importance de la transversalité DANS les Universités et ENTRE les Universités, notamment pour la réalisation de plateformes de biotechnologies. Il annonce les rapports qui seront présents sur les sites des ministères en début de semaine et nous encourage à les consulter. Enfin, il évoque la recherche clinique, les CIC et les PHRC en insistant sur le fait qu'une recherche conduite à 99%par des hospitalo-universitaires ne peut être exclusivement hospitalière, mais doit impliquer aussi les facultés de médecine.
3. Evaluation. Si elle existe pour la recherche, elle est plus difficile à mettre en place pour la pédagogie. Les rapports quadriennaux des PU-PH et MCU-PH sont ré-évoqués. Leur examen devrait être mieux pris en compte par les CME, car bien que les directeurs d'hôpitaux en soient récipiendaires, ils sont peu analysés. Attention à trouver le juste milieu entre une évaluation trop fréquente (2 ans dans les EPST) et trop rare (jamais pour les PH). Il insiste aussi sur la prise en compte des activités d'intérêt général. Enfin il s'indigne de la situation des retraites.
4. Santé. Il souligne l'importance de la spécificité de la Santé dans les universités, et souhaite la création de pôles de métiers de la santé, en relation étroite avec les Sciences Humaines, les Sciences de la Vie, les incubateurs… Il invite à lire la déclaration ayant suivi le congrès de Nice sur la nouvelle gouvernance des CHU, impliquant beaucoup plus les Doyens, les contrats quadriennaux et créant une meilleure cohérence CHU/Facultés de Médecine.
P Fernet prend ensuite la parole au nom du SNHU, avec mandat du SNPHU de F Bargy et l'assentiment des autres syndicats. Son discours est moins véhément que prévu car il a reçu le matin même le nouveau texte du protocole de négociation avec le gouvernement qui contient beaucoup de propositions intéressantes:
- prévoyance hospitalière
- prolongation possible des fonctions de PUPH jusque 68 ans à l'hôpital
- constitution d'un retraite hospitalière
- protocole d'accord sur un équivalent ARTT par la constitution d'un compte-épargne temps permettant une année sabbatique tous les dix ans.
- projet d'attribution de primes d'enseignant-chercheur.
Il reste néanmoins un peu amer sur la maigreur des réformes pour les MCU, et face au manque de médecins, demande un effort sur les postes d'AHU et le numerus clausus.
Il se félicite de l'invitation du ministre à se lancer dans Hôpital 2007, avec des pôles cliniques amenés à remplacer les petits services actuels peu efficaces.
Il souhaite que les multiples rapports de ce printemps fassent émerger une volonté de réforme permettant de sortir de la stagnation des 45 dernières années.
Le représentant de la Santé prend ensuite la parole pour évoquer à son tour les propositions récemment transmises aux syndicats, comportant "quelques mesures conséquentes d'application rapide". La capitalisation des congés fera l'objet d'une évaluation et d'un suivi, de même que les mesures concernant les retraites que le ministre doit discuter avec les syndicats le 6 mai.
Il évoque ensuite "Hôpital 2007" qui doit redonner aux CHU et à ceux qui les font vivre un nouvel élan, et se traduit par 6 milliards d'€ sur 5ans, soit 1,2 milliards par an à ajouter au budget actuel de 2,7 milliards d'€. L'idée est celle de plus de souplesse et de responsabilité dans la gouvernance, avec une allocation de ressources très différente du budget global mais en prise directe avec l'activité réelle. Des simulations sont en cours pour identifier la charge des missions de recherche et d'enseignement dans ce cadre.
A cette réforme du CHU s'associera un assouplissement administratif, notamment en terme de planification sanitaire, de gestion des appels d'offres et d'investissements. Parmi les rapports du printemps, celui sur le fonctionnement de l'hôpital a retenu l'attention du ministre, avec une focale particulière sur les spécificités de CHU.
Josy Reiffers reprend ensuite la parole avec 5 points dans son discours:
1. Structures et personnels. Il débute par un constat de la "maladie" des CHU, à qui plus d'efforts encore vont être demandés de par l'augmentation du numerus clausus. La solution est dans une meilleure organisation et un encouragement des HU à remplir leurs missions. Pour l'université, cela passe par une meilleure application de la loi sur l"autonomie des universités et peut être par des regroupements. Il évoque la disparité de 43 facultés de Médecine pour 30 CHU, et mentionne directement l'anomalie de la situation de l'Ile de France. Pour les personnels, il rappelle les mesures en cours de négociation permettant l'accession des médecins à certaines primes d'enseignants chercheurs, assortie éventuellement d'une augmentation de la dotation de l'Etat aux Universités. Pour les postes ouverts au recrutement en 2004, l'état du budget ne permet pas encore de chiffrage précis. Pour les promotions, l'effort consenti n'apparaîtra qu'à partir de 2005 en raison d'un nombre assez faible de départs en retraite en 2003 et 2004. Les prévisions pour Juin sont donc :
29 postes de MCU HC, 90 postes de MCU 1°Classe
26 postes de PU-PH CE2, 53 postes de PU-PH CE1 et 111 postes de PU-PH 1°Classe.
2. La pédagogie. Un argumentaire étrange et mal accueilli lui fait évoquer les dangers d'une trop grande augmentation du numerus clausus de médecine qui détournerait les bacheliers d'autres carrières scientifiques…. Pour le troisième cycle, le décret fixant les conditions du concours doit sortir prochainement. Pour le second cycle, l'urgence semble plus dans l'harmonisation européenne que dans le LMD. Il insiste là encore sur l'importance des propositions des universités et le rôle purement habilitateur (ou non) de l'État.
Pour les master recherche, il est très favorable à ce que des modules de deuxième cycle de médecine valent environ 80 ECTS, à compléter avec un module pédagogique transversal avec d'autres composantes.
Il souhaite aussi un aménagement des conditions d'accès à l'année recherche et du statut des AHU et PH pour leur permettre de réaliser une thèse de Sciences.
3. La Recherche. Il confirme que les crédits recherche de l'Université ne sont ni gelés ni annulés, à la différence de certains crédits EPST.
4. Les PHU : il demande aux sections une réflexion sur ce statut qui n'aboutit à une nomination que dans 25% des cas…
5. Configuration du CNU médical. Là encore il s'agit d'un appel à la réflexion des sections, avant leur renouvellement en fin d'année. Le CNU Médical comporte 14 sections, soit 20% du CNU Français, et gère 10% des enseignants chercheurs. Faut-il envisager des regroupements? Les propositions sont bienvenues, qu'elles expriment un souhait de statu quo ou une diminution des sections (ou sous-sections), mais certainement pas la création de nouvelles subdivisions.
Les questions de la salle apporteront essentiellement une information importante, celle de la création le matin même d'une Conférence des Sections du CNU de Médecine, avec un bureau temporaire (Richard, Beylot, Denis, Devred et Coudane) qui souhaite pour Juin répertorier les problèmes, solutions et propositions.
Autres remarques afférentes aux questions:
- confirmation de l'absence de retard des ouvertures de postes en conséquence de l'allongement des fonctions hospitalières des PU-PH
- évaluation renforcée des Universités, avec experts étrangers, dans les années à venir et en relation avec l'accroissement de leur autonomie (par exemple pour une harmonisation des conditions d'attribution des thèses et HDR)
- post internat pour tous … (?)
- absence de financement prévu de la mobilité qui sera exigée des candidats en 2006
La séance est levée dans le brouhaha habituel vers 13 heures.
6/1/2003: via MCB: la prochaine pré-audition de candidats potentiels PU-PH ou MCU-PH aura lieu avant la prochaine session du CNU (47/03), soit le Mardi 15 Avril prochain.
Merci d'adresser rapidement vos demandes à Pierre Galanaud à l'adresse e-mail suivante :
3/1/2003: Via PG
47/03Les postes sont sortis au JO du 1/1/03.
PU-PH (tous en bio) = Angers (type 2), Poitiers (type 1-3), Saint-Etienne
(type 1-2), Tours (type 1), Necker-HEGP (type 1), Kremlin-Bicêtre-IGR (type
1)
MCU-PH (tous en bio, sauf l'un des 2 de La Pitié) = Rouen (type 1), Rennes
(type 1-2), Strasbourg (type 1), Necker-HEGP (type 1), Pitié (type 1),
Pitié en clinique avec une valence clinique en médecine interne (type 1),
Bichat (type 1-2), Saint-Louis (type 1), Kremlin-Bicêtre à Bicêtre (type
1-2)
2003
Composition du CNU de Médecine, sous section 47-03 au 19 Avril 2002
Président
Pierre Galanaud (Paris Clamart)
Représentants des PUPH
Marie Christine Béné (Nancy)
Marianne Gougerot-Pocidalo (Paris Bichat)
Yvon Lebranchu (Tours)
Jean François Moreau (Bordeaux)
François Tron (Rouen)
Représentants des MCUPH
Sophie Caillat Zuckman (Paris Necker)
Sylvie Chollet Martin (Paris Bichat)
Solange Kaplanski (Marseille)
Béatrice Uring Lambert (Strasbourg)
Hervé Watier (Tours)
Bernard Weill (Paris Cochin)
PETITES NOUVELLES DU CNU SESSSION D'AVRIL 2002
La session de recrutement du Conseil National des Universités s'est tenue du 17 au 19 avril 2002.
Sous-section 47-03
La sous-section, en formation restreinte aux PU-PH, a entendu et recruté :
- en tant que PU-PH option biologie :
.Siamak Bahram, MCU-PH à Strasbourg, pour un poste à Strasbourg, en succession de Georges Hauptmann (question tirée : HLA et maladies; autres questions : Lymphocytes T gamma delta, Rôles biologiques du CMH de classe I)
.Antoine Toubert, MCU-PH à Paris Saint Louis, dans le laboratoire de Dominique Charron, sur le poste rendu vacant par le départ de Jacques Hors (Question tirée : Rôles biologiques du CMH de classe I; autres questions : Immunologie des greffes de cellules souches hématopoiétiques, Répertoire T)
- en tant que PU-PH option clinique :
.Isabelle Bourgault Villada, MCU-PH à Paris/Boulogne Hôpital Ambroise Paré (avec une part clinique en Dermatologie), par transformation de poste (Question tirée : Immunité anti virale; autres questions : Vaccins anti-viraux, Déficits immunitaires et cancers)
.Bernard Bonnotte, PHU à Dijon, pour un poste à Dijon, en Immunologie Clinique dans le service de Médecine Interne de B Lorcerie, en succession de François Martin. (Question tirée : Lymphocytes T régulateurs; autres questions Immunité anti tumorale, Immunothérapie antitumorale)
En formation plénière, la sous-section a entendu et recruté :
- en tant que MCU-PH option Biologie:
.Pol André Apoil, ancien assistant des hôpitaux de Toulouse, actuellement en stage postdoctoral aux EtatsUnis, pour un poste dans le service d'Immunologie implanté à Rangueil, qui regroupe les services de Purpan et de Rangueil (Question tirée : Conséquences fonctionnelles du polymorphisme du HLA; autres questions : Origine de la diversité des anticorps, Déficits innés de l'immunité à médiation cellulaire T)
.Frédéric Batteux, actuellement AHU à Paris Cochin dans le Laboratoire de Bernard Weill, sur un nouveau poste ouvert dans ce laboratoire (Question tirée : Apoptose en physiologie et physiopathologie immunitaire; autres questions : Modèles induits d'auto-immunité, Physiopathologie du Lupus)
.Valérie Marin, ancien assistant des hôpitaux de Marseille, actuellement attachée dans le service de Pierre Bongrand, en succession de Solange Kaplanski. (Question tirée : Exploration immunologique d'une hypersensibilité immédiate; autres questions : Balance TH1/TH2, Migration transendothéliale des leucocytes)
La réunion de la sous-section s'est poursuivie le Jeudi 18, dans l'après-midi, pour une discussion de politique générale.
Pierre Galanaud a accueilli officiellement Jean François Moreau, co-opté suite à la démission de Jean Louis Preud'homme pour raisons de santé. Pierre Galanaud avait assuré en tant que doyen d'âge la présidence de cette session de recrutement, mais il était nécessaire de se prononcer sur un nouveau président élu. Il était le seul candidat et a recueilli 12 suffrages.
Yvon Lebranchu suggère que, comme dans d'autres sous-sections, il soit procédé à une pré-audition des candidats pressentis, sans engagement du CNU, mais pour avoir un avis plus circonstancié et aider le cas échéant les candidats et leurs responsables à mieux préparer les dossiers et surtout les projets. Ceci éviterait des discussions et des tergiversations parfois douloureuses au moment de l'échéance définitive. Un tour de table montre que cette proposition reçoit une large approbation. Ceci permettrait également au CNU d'être plus actif, d'intervenir si nécessaire avec une bonne connaissance des dossiers auprès des Doyens, et d'augmenter encore la transparence dans la discipline, avec une meilleure connaissance du vivier potentiel.
Cette prospective devrait concerner non seulement les candidats pressentis pour la prochaine révision des effectifs, mais avoir une appréhension plus large des prévisions à 5 ans au moins (cf. document en annexe de la mise à jour du tableau des effectifs de la 47.03), afin d'être en mesure, si besoin, de solliciter des candidatures pour des postes se dégageant sans successeur potentiel (cf. infra).
Cette décision étant prise, il est acté qu'une première rencontre avec la sous-section sera organisée pour les candidats éventuels le Vendredi 21 Juin 2002, à partir de 14 heures, vraisemblablement à Necker dans la salle de réunion de l'U25, au 5° étage . Merci aux collègues et candidats concernés de bien vouloir faire parvenir pour fin mai aux membres du CNU un CV raccourci d'une page, une liste des publications dans des revues à comité de lectures et un résumé en une page des projets pédagogique, hospitalier et de recherche.
Ceci concerne au premier chef les candidats pressentis pour la révision 2003 du tableau des effectifs, mais également d'autres candidats actuellement en cours de préparation.
Les dossiers d'ores et déjà connus de la sous-section sont les suivants :
•Hervé Watier pour une prospective PU-PH à Tours en Biologie
•Françoise Le Deist pour un prospective PU-PH à Paris Necker.
•Une autre demande connue de poste de PU-PH concerne Laurence Zitvogel actuellement PH à l'Institut Gustave Roussy à Villejuif.
•La succession de Bernard Sauvezie, qui prend une retraite anticipée en 2003 à Clermont Ferrand ne peut être assurée par un PU-PH immunologiste de la 47.03. Les instances locales ont prévu que l'enseignement et l'activité hospitalières dans cette Faculté mixte seront pris en charge, pour la partie clinique par d'autres spécialités médicales, et pour la partie biologique par nos collègues pharmaciens, ce qui pose un problème de fond.
•A Angers, la prospective pour un éventuel poste de PU-PH se poursuit.
•En ce qui concerne la succession de Jean Louis Preud'homme, qui part en retraite anticipée au 30/9/2002, le nom de Jean Marc Gombert est avancé sans que des documents aient été diffusés.
Du côté des MCU-PH, il y a deux vacances de postes à Paris, suite à des remaniements en Ile de France:
•le poste d'Olivier Lanz libéré à Bicêtre, pour lequel il y a actuellement trois candidats potentiels, Y. Taoufik actuellement attaché dans le service, Roman Krzysiek actuellement moniteur d'études biologiques ANRS à Antoine Béclère et Sabine Legouvello qui muterait de Créteil,
•le poste de Luc Mouthon libéré à Bobigny par son départ pour accompagner Loïc Guillevin à Cochin pour lequel le nom de Géraldine Falgarone, rhumatologue, est avancé.
•Enfin, Marianne Gougerot-Pocidalo a une demande en cours pour une création de poste de MCU-PH pour Carole Elbim, actuellement PH à temps partiel.
Pierre Galanaud informe la sous-section de discussions en cours à Paris-Sud pour un possible remaniement du paysage immunologique des hôpitaux AP-HP de la faculté (Faculté de Bicêtre). Projet à suivre.
Marie Christine Béné indique l'absence de transparence dans le recrutement des PH, et les états d'âme de Jacques Cohen à ce propos sont évoqués. Une liste d'aptitude vient d'être affichée sur le Net. Sophie Caillat-Zuckman confirme qu'il y a eu de gros déboires et de grandes disparités de recrutement, et qu'il faut conseiller aux candidats de postuler aux deux concours.
La réunion de sous section se clôt sur un rappel de la part d'Yvon Lebranchu de la date de la prochaine réunion du collège des enseignants en Médecine de l'Assim, le 31 Mai, à l'ISCMM rue du Dessous des Berges, Paris 15, cette fois pour débuter la préparation de dossiers cliniques.
A 16 heures le même jour s'est tenue la réunion de la section 47.
Le Président, François Eschwège, a rencontré Philippe Lauret qui lui a confirmé son départ du ministère, quoi qu'il arrive en Mai. Aux inquiétudes de François Eschwège, particulièrement concerné dans sa sous-section, sur le devenir des postes de MCU, Philippe Lauret a apporté le message que les postes de PHU seraient vraisemblablement supprimés au bénéfice de nouveaux postes de MCU-PH, en parallèle avec la création de postes de PH à valence universitaire. Il a également rappelé la création de 67 nouveaux postes d'AHU, fléchés par le ministère vers certaines disciplines (la section 47 était concernée par le fléchage en thérapie cellulaire).
Bruno Varet fait remarquer que les MCU-PH des disciplines mixtes seront les seuls pour qui sera exigée une thèse de sciences. Par ailleurs, il s'inquiète de la mise en place et des modalités de la mobilité obligatoire pour les recrutements de PU-PH. Il aura la réponse le lendemain.
La section accepte sur avis des rapporteurs la prise en compte des services antérieurs de 4 collègues récemment nommés et classe les 5 demandes de postes de professeurs associés (aucun en 47.03).
Les résultats des recrutements des sous-sections sont annoncés. Aucun candidat n'a été ajourné :
47-01 : 4 MCU-PH et 5 PU-PH
47-02 : 0 MCU-PH et 4 PU-PH, de plus cette sous section bénéficie de la demande de changement de section, acceptée, de deux PU-PH Lillois des sections 53 et 54
47-03 : 3 MCU-PH et 4 PU-PH
47-04 : 5 MCU-PH et 2 PU-PH
Classement par la section des candidatures de Professeurs Associés : 1) V. Rocha (47-01), 2) J.M. Chen (47-04), 3) T. Le Chevallier (47-02), 4) S. Fiorentino (47-01) et H. Trystram (47-04).
Vendredi 19 avril 2002, réunion plénière des membres de CNU de médecine, Amphithéatre Binet, rue des Saint Pères.
La séance est ouverte par Madame Peretti, représentant le Ministère de l'Education Nationale. Elle communique tout d'abord la liste des professeurs associés recrutés le matin même en délibération des présidents et vice présidents de sections, sur les 24 postes mis au concours, parmi les 40 candidatures reçues. La section 47 obtient le poste des deux premiers candidats de son classement.
Elle annonce ensuite la poursuite pour 2003 de cette politique, avec 5 nouveaux supports de postes de professeurs associés de Médecine Générale, soit 10 postes, et le souhait de renouvellement du vivier avec 39 nouveaux postes de chefs de clinique assistants des hôpitaux imputés sur les créations d'emploi ou de support sur le plan pluriannuel de recrutement.
Madame Perretti annonce ensuite les possibilités de promotion pour 2002, avec plusieurs bonnes nouvelles. Les protestations du CNU concernant la fusion des 1° et 2° classes de MCU-PH ont été entendues et cette fusion est reportée sine die. Le tableau de promotions s'établit comme suit:
2002 2003 Evolution du rapport promouvables/possibilités offertes
MCU-PH HC 20 36 De 3.4 à 6.2%
MCU-PH 1°C 71 80 De 17.0 à 20.0%
PU-PH CE2 42 44 Idem à 51.0%
PU-PH CE1 52 75 De 3.9 à 5.3%
PU-PH 1°C 131 136 De 6.7 à 7.0%
La parole est ensuite donnée au Pr Debru, représentant de la Conférence des Doyens, en l'absence du Doyen Roland retenu à l'étranger. Beaucoup d'événements ont eu lieu en 2002. La mise en place du 2° cycle a parfois été facile, mais a parfois entraîné des bouleversements majeurs, avec l'effet bénéfique de l'ouverture de discussions interdisciplinaires et de réflexions pédagogiques que nous n'avions pas eues parfois depuis longtemps.
Autre modification importante, le futur diplôme de médecine donnera l'équivalent d'un mastere, donc un accès à de nouvelles filières de 3° cycle, autrefois inaccessibles aux médecins.
La réforme des maquettes de DU et de résidanat ne se fait pas encore sentir, mais cela ne saurait tarder. Le cursus va être plus contraignant et il est important que les enseignants hospitalo-universitaires coordonnateurs s'investissent plus dans les agréments des lieux de stage et laissent moins de latitude aux médecins régionaux des DRASS pour la préparation des plans d'action et de gestion.
Le premier examen classant aura lieu en 2005, mais, dès 2004, l'accès aux spécialités se fera sur la base de ce programme, enfin conforme à celui des enseignements du 2° cycle.
Tous les efforts de mutualisation des documents sont encouragés, en particulier ceux pouvant à terme étayer le projet de GIP d'une Fédération Interuniversitaire Francophone dite Virtuelle.
La commission nationale de pédagogie vient d'être mise en place pour la réforme du 1° cycle. La conférence des doyens s'est déjà réunie avec les représentants de pharmacie, odontologie, des sages-femmes et des kinésithérapeutes et a émis des principes qui seront soumis à la commission lorsqu'elle aura défini son programme de travail.
Autre bonne nouvelle, celle de l'augmentation du numerus clausus, même si cela risque de poser des problèmes matériels et humains dans les établissements, car il est hors de question de revenir à un enseignement en amphithéâtre après avoir mis en place de nouvelles méthodes d'enseignement professionnalisant.
La parole est ensuite donnée à Pierre Fernet, représentant du Syndicat National des Hospitalo-Universitaires qui remercie le Ministère de l'Education Nationale d'avoir entendu les universitaires et renoncé au cylindrage pour les MCU-PH et répondu favorablement pour les Hors Classe des MCU-PH. Neuf postes de MCU-PH ont été ouverts dans des disciplines non mixtes.
Du côté du Ministère de la Santé, il fait état, dans un climat assez passionnel de la part de ses auditeurs, des inquiétudes des hospitalo-universitaires face à la mise en place des 35 heures et expose les raisons qui ont conduit à un appel à la grève administrative le 11 avril dernier.
Madame Perretti passe la parole à Monsieur Debeaupuis, représentant du ministère de la santé, qui commence en précisant que c'est la première fois qu'il assiste à cette réunion et s'avère peu convaincant, ce qui contribue à entretenir le climat de chahut dans l'amphithéâtre.
Philippe Lauret prend ensuite la parole, en nous assurant que nous avons donné une bonne image de notre collectivité lorsqu'elle n'est pas satisfaite.
Il ne rappelle pas les nouvelles déjà données, mais parle plutôt de la prise en compte des demandes concernant les maquettes de DES dont 6 ont été reçues, les textes ont été approuvés au CNESR et sont au JO pour impression. Il y a également eu des évolutions dans les DESC et la commission nationale mise en place la semaine dernière montre la volonté des ministres à se préoccuper des trois cycles de médecine.
Sur la clause de mobilité, un travail important a été réalisé avec les juristes qui assurent que le texte a une lecture plus souple qu'il n'y paraît, autorisant une mobilité "fractionnée dans le temps", et vers des EPST ou UFR de sciences. Aux sections de CNU de déceler les fausses mobilités et d'identifier les vraies mobilités sur projet. Quant à la date de début de prise en compte d'une telle mobilité, c'est dès la fin de l'internat, donc éventuellement avant l'AHU (l'année recherche en cours d'internat reste exclue). Aucune précision n'est donnée sur la date du concours auquel cette clause de mobilité sera exigée.
En accord avec le ministère de la Santé a été actée pour les 4 années à venir, la création de 100 postes par an : 70 CCA, 20 MCU et 10 PU. Aux CNU de bien évaluer les candidats en fonction des projets d'établissement pour recruter sur ces postes.
A une question des présidents de section quant aux rapports quadriennaux, Philippe Lauret répond qu'il faut qu'ils les demandent, et les utilisent à bon escient. Il est faux de dire que les médecins ne sont pas évalués, car ils le sont, et de manière drastique, à chaque étape de leur carrière, mais ces rapports quadriennaux apportent une preuve supplémentaire de cette évaluation.
Le Pr François Richard, au nom des présidents et vice présidents de section, aborde les problèmes de la démographie des DES et de la charge croissante des Hospitalo-Universitaires, pour lesquels H devient de plus en plus supérieur à U.
Philippe Lauret répond qu'il y a pour la démographie des DES une projection et que ce sont les numerus clausus bas qui ont conduit à la situation actuelle, pour laquelle il y a un frémissement et un espoir de remontée pour le futur. Mais attention en parallèle à la gestion des filières.
Monsieur Couty (??) reprend la parole pour la Santé. Il essaye d'apporter des éléments plus précis concernant :
1 l'arrêté de Barcelone N°93.104 qui limite le temps de travail en Europe à 48 heures par semaine lissées sur 4 mois et impose 11 heures de repos par jour, ce qui a conduit à l'intégration des gardes, et, pour septembre 2003, au repos de sécurité de 11 heures.
2 les lois Aubry, appliquées aux PH qui ont conduit à un supplément de 20 jours de congé
Les ministères se sont trouvés avoir à gérer tout en même temps, ce qui a ajouté à la confusion. Mais il ne s'agit pas de lois d'airain et des aménagements sont possibles avec des dérogations organisables en compensations.
Jacques Beylot, interniste, prend la parole au nom des gériatres pour s'inquiéter de deux textes sur le recrutement des PH indiquant, pour le premier, qu'il peut se faire "uniquement dans les disciplines dans lesquelles ils sont effectivement qualifiés" et, pour le second, la liste des disciplines "reconnues" : celle-ci remplace l'intitulé" médecine polyvalente gériatrique" par "médecine générale gériatrique". Si on rapproche ces deux textes, on peut craindre que ces postes ne soient accessibles qu'aux titulaires du futur DES de médecine générale.
De plus il s'inquiète d'un courrier récent (4/4) signé Peretti / Debeaupuis indiquant vouloir "favoriser à terme le recrutement de PH chargés d'enseignement". Il trouve paradoxale l'évolution PHARTTcharges universitaires, alors que les HU (non bénéficiaires de l'ARTT) craignent de devenir incapables d'assumer leurs charges U du fait d'un accroissement des charges H !
Après un passe-passe de micros, c'est M Couty (??) à nouveau qui répond, d'abord sur les concours de PH qui ont toujours deux décrets, le second répondant en général aux inquiétudes générées par la lecture du premier.
Quant aux valences d'enseignement et de recherche pour les PH, il s'agirait de contrats sur projets limités à quelques individus et une reconnaissance de ce que font beaucoup de PH dans les nouveaux enseignements et les PHRC.
Philippe Lauret termine en soulignant le danger des petites sous-sections et indique préférer des réflexions de synthèse des intérêts communs pluridisciplinaires.
Il conclut en soulignant le plaisir qu'il a eu à travailler pendant deux ans avec beaucoup d'entre nous.
Pour et avec l'accord de la sous section
MC Béné
Chers Collègues
A quelques jours de la clôture des dépôts de dossiers pour les recrutements 2002 (15 Janvier), quelques nouvelles de la sous-section.
Tout d'abord, comme vous l'avez peut être appris, et à notre grand regret, notre Président Jean Louis Preud'homme a donné sa démission pour raisons de santé, se trouvant trop fatigué pour continuer à assumer cette charge qu'il comptait de toutes façons quitter à son départ en retraite anticipée fin septembre 2002. L'avis de vacance vient de paraître au Journal Officiel, et les candidatures sont à déposer pour le 11 Janvier. Le vote concernant ce nouveau membre du CNU sera effectué par les 5 PU restants de la sous-section. Jean François Moreau est candidat.
Pour la session d'Avril, qui aura lieu les (17) 18 et 19 Avril, c'est Pierre Galanaud qui assurera la présidence. Nous élirons le nouveau président de la sous-section à cette occasion.
Les postes ouverts pour l'immunologie cette année sont les suivants :
MCU bio à Marseille (candidat connu : V.Marin), Toulouse (candidat connu : P.A. Apoil), Cochin (candidat connu : F Batteux), Fac St-Antoine (Tenon pour la mutation de P. Aucouturier)
PU bio à Strasbourg (candidat connu : S Bahram) et Paris St Louis (candidat connu : A Toubert)
PU clinique à Dijon (candidat connu : B Bonnotte) et Paris Ouest (candidat connu : I Bourgaut-Villaga).
Soit au total 4 MCU et 4 PU dont 1 en médecine interne et 1 en dermato pour la partie hospitalière.
Enfin, la session de Juin pour les promotions au choix aura lieu les 20 et 21.
Bonnes fêtes de fin d'année à tous. Amicalement
MC Béné
- Vacances d'emploi de MCU-PH
Immunologie (biologique) CHU de Marseille, CHU de Toulouse - UFR Toulouse III Purpan, CHU de Paris - UFR Paris V Cochin Port Royal, CHU de Paris - UFR Paris VI, Saint Antoine
- Vacances d'emploi de PU-PH
Immunologie (clinique) CHU de Dijon (Médecine interne), CHU de Paris - UFR Médicale Paris Ile de France Ouest (Dermato-vénéréologie)
Immunologie (biologique) CHU de Strasbourg, CHU de Paris - UFR Paris VII Lariboisière St Louis
2002
Les réunions des différentes sous-sections du Conseil National des Universités, pour le recrutement des PU-PH et MCU-PH se sont tenues les 11, 12 et 13 Avril 2001.
Compte-rendu rédigé par MCB, validé par JLP. Merci à eux
Dans la sous-section 47-03, trois postes étaient à pourvoir pour chaque corps. Les candidats ont tous été recrutés après avoir présenté leur cursus et leurs projets hospitaliers, pédagogiques et de recherche. Leurs noms, affectation, et les sujets qui leur ont été proposés, ainsi que celui qu'ils ont tiré au sort pour leur exposé didactique sont indiquées ci-dessous:
Recrutement de PU-PH
- Jacques Dantal, Immunologie Clinique en Transplantation Rénale, CHU de Nantes et Université de Nantes
Immunosuppression iatrogène et tumeurs
(Mécanismes du rejet aigu cellulaire en transplantation d'organes
Mécanismes d'action des immunosuppresseurs)
- Gilles Kaplanski, Immunologie Clinique et Médecine Interne, Marseille, CHU Hôpital de la Conception et Université de la Méditerranée
Cryoglobulinémies mixtes
(non tirés: Endothélium vasculaires et inflammation,
Caractéristiques des cytokines proinflammatoires)
- Roland Liblau, Immunologie Clinique, Toulouse, CHU et Université Paul Sabatier
Les auto-antigènes de la sclérose en plaques
(Immunothérapie en auto-immunité
Physiopathologie du diabète de type I)
Recrutement de MCU-PH
- Gilles Devouassoux, Immunologie Clinique, Grenoble, CHU Hôpital Michallon et Université Joseph Fourier Grenoble I
Mécanismes d'action des glucocorticoïdes en pathologie allergique
(Rôle des basophiles et mastocytes dans l'hypersensibilité immédiate
Réponses TH2 en pathologie allergique)
- Elie Haddad, Immunologie Clinique en NéphrologiePédiatrique et Transplantation, Paris, Hôpital Robert Debré et Université Paris VII
Déficits immunitaires cellulaires T
(Mécanismes de la GVH
Mécanismes du rejet aigu cellulaire)
- Christophe Jamin, Brest, Immunologie Biologique, CHU et Université de Bretagne Occidentale
Activation lymphocytaire B
(Génération du répertoire B
Lymphocytes B CD5+)
La réunion de sous-section qui a suivi ces recrutements a discuté deux pré-dossiers de candidats futurs. Des précisions ont été demandées sur les projets hospitalier et d'enseignement. Une assez longue discussion a ensuite envisagé dans quelle mesure les futurs candidats pourraient se faire mieux connaître de la communauté des HU immunologistes. Le rôle de
l'ASSIM pour organiser régulièrement une commission pédagogique à laquelle ces candidats seraient incités à participer a été envisagé.
La réunion de section, qui s'est tenue dans l'après midi du 12 avril, a
permis de comparer les résultats des 4 sous-sections:
47-01 : 7/8 candidats PU-PH, 5/5 MCU-PH
47-02 : 3/3 candidats PU-PH, 4/4 MCU-PH
47-03 : 3/3 candidats PU-PH, 3/3 MCU-PH
47-04 : 5/5 candidats PU-PH, 2/2 MCU-PH
L'avis des rapporteurs quant aux nominations de Professeurs associés et MCU associés de médecine générale a été écouté, et les candidats classés.
De même, pour les nominations de Professeurs associés sur le contingent national, il a été décidé de privilégier une des trois candidatures.
L'avis des rapporteurs a été écouté et suivi pour la prise en compte d'activités antérieures pour la carrière de PU-PH anciens médecins des centres anti-cancéreux.
Deux candidats demandaient un changement de sous-section pour rejoindre la 47-01 (Hématologie-transfusion). Les critères habituellement appliqués au recrutement de nouveaux PU-PH ont été appliqués. La candidature de Philippe Rouger (anciennement 47-03) a été retenue, mais pas celle de Philippe
Casassus.
Le vendredi 13 Avril, en fin de matinée, a eu lieu la réunion de tous les représentants des CNU, à l'amphithéâtre Binet, aux Saint Pères.
Madame Peretti adjointe au personnel enseignant présidait la séance.
Le discours du professeur Lauret annonçait:
- une année blanche pour 2001 concernant les nouveaux postes de chefs de
clinique, mais 16 postes de professeurs associés
- son engagement pour une fourchette de 35 à 40 postes de CCA/AHU pour la
loi de finance 2002
- la poursuite du projet de Jean Rey d'ouvrir des postes de MCU-PH dans les
disciplines cliniques, dont le décret n'est pas encore paru mais qu'il souhaite pour Juin 2001, pour un nombre de postes limité associant une activité clinique et un projet de recherche valorisant pour le candidat et la discipline, et inclus dans la révision des effectifs
- la mise à l'étude d'un plan national triennal pour les prêts de poste de MCU-PH, similaire à celui en vigueur pour les PU-PH (0.6% de l'effectif du corps).
- les conditions de la mobilité, qui devait être effective pour les recrutements dès 2004 mais serait repoussée à 2005, l'implication du candidat dans une unité de recherche type INSERM ou CNRS, loin de ses activités habituelles de soin, pouvant être prise en compte, à charge pour
les CNU d'être très vigilants sur la réalité de ce changement d'activité temporaire
- l'examen des rapports quadriennaux par les sous-sections de CNU (à une
question ultérieure, il sera répondu que ces rapports peuvent être très intéressants pour apprécier la prospective d'une discipline)
- la poursuite de la réforme pédagogique dans l'esprit de Jean Rey, notamment pour le premier cycle avec un esprit d'ouverture différent de la notion de DEUG de premier cycle et quatre préoccupations : sélectionner, valoriser les acquits, faire partager une culture commune de la santé, ne
pas allonger les études. De nombreux contacts ont été pris avec les enseignants, les étudiants, et les professionnels des métiers médicaux et paramédicaux. Une note de synthèse doit être remise prochainement aux ministres
- la discussion au Sénat de la loi sur le 3°cycle fin avril. Certains étudiants y voient trop d'élitisme, ce que réfute Ph Lauret qui affirme qu'au contraire la notion radicale du changement est que tous les étudiants auront accès à toutes les spécialités, y compris la médecine générale.
- le travail important de la commission de pédagogie du doyen Vital Durand, et maintenant des facultés qui s'emploient à mettre en place la réforme du deuxième cycle des études médicales
- le soutien de la conférence des Doyens
- l'appel à dossiers cliniques et articles pour l'organisation de l'examen classant de 2004
- les 33 réponses (sur 51) concernant les critères pédagogiques des sous
sections de CNU qui témoignent d'une grande diversité et encouragent à éviter le danger d'une habilitation à enseigner tout en jugeant de l'importance de la communication de l'évaluation et de la pédagogie.
Le représentant du Ministère de la Santé fait état d'une augmentation
importante des moyens pour les priorités de santé publique : deux milliards de francs en 2001, soit 4 fois plus qu'habituellement, avec en cours l'achèvement des campagnes budgétaires pour l'attribution de ces enveloppes incompressibles dans les régions. Il fait également état de la réflexion
actuelle concernant la mise en place des 35 heures à l'hôpital, qui bénéficie aussi de moyens supplémentaires.
Jacques Roland Président de la conférence des Doyens évoque dans son discours
- l'inclusion des CCA et AHU dans le même corps, ce qui faciliterait les projets de carrière
- le caractère inacceptable de la création de postes d'AH purs, qui aurait permis de récupérer des valences universitaires pour des PH
- la création de postes de MCU-PH dans toutes les disciplines qui est une bonne chose mais ne doit pas léser les disciplines fondamentales
- l'attribution de postes de PHU également dans les disciplines mixtes ou fondamentales qui est également une bonne chose
- les discours passionnés autour de l'anomalie de la non prise en compte du salaire hospitalier dans la retraite
- la réforme intelligente du deuxième cycle et l'avancement de la maquette du 3° cycle
- les critiques à l'encontre de l'examen classant, qu'il réfute en soulignant la différence positive entre un internat qui reçoit 70% des candidats et l'examen classant qui incite tout le monde à travailler plus,
puisque les chances redeviennent égales pour l'exercice de la médecine générale et des spécialités
- l'enjeu de la réforme du premier cycle, qui engage les 20 ou 30 prochaines années et doit prendre en compte l'ouverture et la création de réseaux tout en préservant la qualité des études, une sélection commune ne devant pas déboucher sur une élimination commune, c'est à dire le besoin de
préserver des épreuves spécifiques en fonction du choix de carrière des étudiants et ne pas allonger la durée des études.
Le président du syndicat des MCU-PH témoigne ensuite :
- de sa satisfaction de voir le statut des MCU-PH réévalué par rapport à celui des PH, résultat d'une mobilisation syndicale forte
- de son souhait de voir créer un corps unique dans lequel les MCU-PH deviendraient des PU-PH de 3° classe, la 2° classe leur étant accessible dans un concours du type de celui actuel de PU-PH
- de son souci de démobilisation face au cylindrage, non demandé, de la carrière des MCU-PH (nouvelle mesure de passage à l'ancienneté à la 1°classe)
- de son inquiétude devant la stagnation et le petit nombre d'ouverture de postes hors classe (20)
Philippe LAURET répond aux intervenants en précisant:
- sa satisfaction quant au ton réfléchi et au dialogue dont les interventions précédentes témoignent
- le fait qu'il considère que le statut actuel des HU et des ordonnances de 1958 permettent une grande souplesse de carrière et d'évolution qu'il convient de préserver
- sa vigilance quant aux réformes notamment vis à vis des critiques d'élitisme : il voit l'élitisme aux deux extrémités des recrutements, lors du concours de première année, puis lors des concours de recrutement des hospitalo-universitaires. Puisque les meilleurs sont recrutés à l'entrée, l'échec et la rusticité actuelle de l'internat ne sont imputables qu'à nos propres enseignements, et l'élitisme ne se situe pas dans un concours où 1000 étudiants se retrouvent dans un point!!
- qu'il envisage à terme, avec les MCU-PH cliniques, la disparition des PHU et la récupération des chapeaux pour des CCA/AHU
- que le problème d'une troisième classe de professeurs concerne tous les PU et ne peut pas se passer qu'en médecine.
Quelques questions diverses envisagent:
- la difficulté du cursus, notamment pédiatrique, qui recrute à bac + 20 ou 25 des gens qui sont ensuite plongés dans l'administratif. Madame Peretti répond que l'âge moyen d'accès aux fonctions de professeurs des universités, quelle que soit la discipline, est en France de 43 ans.
- l'état d'avancement du décret faisant passer certains DES de 4 à 5 ans (note approuvée par le ministre mais non budgétisée à Bercy)
- l'état de la réflexion concernant le DES de Biologie : question de Jean Louis Preud'homme suite au courrier pour l'instant sans réponse d'il y a quelques semaines. En fait la réponse de Ph Lauret est en route, après concertation avec Mme Aiach, et envisage une rencontre.
Enfin, madame Peretti annonce les nombres des postes ouverts à l'avancement
pour 2001:
MCU-PH hors classe : 20; PU-PH 1° classe : 131, CE1 : 52, CE2 : 42.
Déroulement général des épreuves du concours 2001
Les épreuves auront lieu les mercredi 11 (PU-PH) et jeudi 12 (MCU-PH) avril à l'hôpital Necker-Enfants
Malades, salle non encore déterminée.
Pour chaque candidat, il sera procédé successivement à :
· Par le jury : audition des deux rapporteurs, discussion, choix de trois
questions à tirer au sort pour l'exposé didactique. Ces questions porteront
sur les domaines d'intérêt du candidat.
· Tirage au sort par le candidat de l'une des questions.
· Préparation par le candidat (45 mn). Des ouvrages d'enseignement seront
mis à la disposition des candidats. Il leur est demandé d'apporter le
matériel nécessaire à la préparation de transparents.
· Présentation par le candidat de ses activités passées et de son projet
(15 minutes maximum) et de l'épreuve didactique (25 minutes, niveau
maîtrise SBM, pour les candidats PU-PH, niveau cours de deuxième cycle de
médecine pour les candidats MCU-PH). Les candidats peuvent s'aider de
transparents exclusivement.
Discussion avec les membres du jury.
· Délibération des membres du jury.
· Annonce des résultats aux candidats.
| Les critères de nomination des PU-PH et MCU-PH d'Immunologie (47/03) ont été revus par l'actuelle sous-section. Comme précédemment, il est apparu préférable de ne pas afficher des critères trop précis afin que les jurys ne soient pas enfermés dans un carcan qui pourrait être dangereux. Il est toutefois apparu nécessaire de tenter de préciser les critères en matière d'enseignement et d'activité hospitalière. Il ressort des réflexions des membres de la sous-section l'affirmation d'une volonté très forte de ne recruter que des candidats de qualité sur les plans de la recherche, de l'enseignement et de l'activité hospitalière. De plus, ces candidats doivent avoir démontré et confirmé dans leur projet un engagement indiscutable en immunologie proprement dite. Les services rendus à la discipline et l'implication dans les activités collectives sont pris en considération. La mobilité, notamment séjours de longue durée à l'étranger, est fortement encouragée, surtout pour les candidats PU-PH. Les jurys restent souverains pour une éventuelle modulation des critères en fonction de cas particuliers et de considérations locales. |
| Pour les candidats PU-PH: En ce qui concerne la recherche, biologique et clinique (participation à des PHRC ou à des programmes de DRRC, indiquer les contrats ou subventions obtenus pour les projets de recherche dans le cadre d'appels d'offres), les candidats doivent démontrer leur capacité d'animation d'une équipe de recherche autonome au sein de la faculté dans laquelle ils seraient nommés, sur la base de leur activité passée et d'un projet de recherche bien défini. Une thèse d'immunologie est requise. Les publications doivent être de bon niveau et devraient comporter au minimum 6 publications en premier ou dernier auteur dans des revues de facteur d'impact supérieur ou égal à 3 . Les critères portant sur l'enseignement et les activités hospitalières sont importants aussi. Globalement, le candidat doit apporter des preuves tangibles de ses activités et démontrer son aptitude à développer la discipline dans l'environnement local considéré. Le dossier doit préciser (passé et projet): 1. enseignement -description précise de l'activité de cours, ED, etc..(intitulés, horaires, pour chaque filière, composition de l'équipe enseignante et place qu'y occupe le candidat), cohérence avec les activités hospitalières et de recherche.… -encadrements d'étudiants de maîtrise, DEA, thèse, etc…(noms des étudiants, dates et titres des mémoires, participation précise à l'encadrement) -responsabilités et organisation d'enseignements, innovations pédagogiques -participation à EPU et actions de formation -articles et ouvrages didactiques -formation pédagogique reçue éventuelle -responsabilités au sein de l'UFR -outre le cours pendant l'épreuve (dont l'expérience passée souligne l'importance), un rapporteur peut demander à un candidat de venir faire un cours dans son UFR.
2. activités hospitalières |
| Pour les candidats MCU-PH: Mêmes types de critères mais moins stringents. Les publications devraient comporter au moins 3 publications en premier ou dernier dans des revues de facteur d'impact supérieur ou égal à 3. |
| Il est souhaitable que les candidats éventuels fassent circuler leur dossier et recueillent l'avis du CNU avant l'ouverture du poste. Ceci permettrait d'empêcher certaines déconvenues parfois douloureuses. |
Chers collègues
La première réunion de la nouvelle configuration de la sous-section 47.03 du CNU s'est tenue fin Janvier à Paris.
Nous avons réélu Jean Louis Preudh'omme président, et coopté Solange Kaplanski en remplacement de Marie Odile Jauberteau recrutée PU-PH en 2000.
Nous avons également eu une réunion de section pour la désignation du bureau. La règle de l'alternance a été respectée, permettant aux quatre
disciplines d'être représentées comme suit :
Président (PU-PH): François Eschwège (Cancérologie)
1° Vice président (PU-PH): Pierre Galanaud (Immunologie)
2° Vice président (MCU-PH): Bruno Quesnel (Hématologie)
Assesseur (MCU-PH): Jean Luc Lai (Génétique)
Une réflexion a été engagée pour compléter les critères de recrutement, actuellement clairs pour la recherche, mais flous pour l'enseignement et
les activités hospitalières. Elle semble s'inscrire dans la philosophie du ministère comme l'indique un récent courrier du Pr Lauret évoquant ce sujet.
Les prochaines sessions sont prévues les 11 (concours PU-PH), 12 (concours MCU-PH) et 13 (réunion des CNU) Avril prochains, puis les 21 et 22 Juin.
pour la sous-section, amicalement, MC Béné
2001
Elections au CNU 47/03(2ème tour) :
- MC Béné: 25
- D Charron: 18
- JC Gluckman : 14
17/10/2000: Elections au CNU: résultat du 1er tour du 10/10/2000: inscrits 76, votants 60, nuls 3, suffrages 57, majorité absolue 29. nombre de sièges à pourvoir 2. pourvu au 1er tour 1. restant à pourvoir 1.
ont obtenu
Béné Marie Christine 24
Charron Dominique 20
Gluckman Jean Claude 19
Lebranchu Yvon 42 élu
Date limite de réception des votes pour le deuxième tour: 13 novembre 2000
4/9/2000: Renouvellement partiel des membres du CNU dans les disciplines médicales et ondontologiques:
Collège 1 Professeurs des Universités, Section 47 Immunologie Sous-section 03
Nombre de sièges à pourvoir 2
Candidatures
Béné Marie Christine (Nancy)
Charron Dominique (Paris)
Gluckman Jean Claude (Paris)
Lebranchu Yvon (Tours)
Collège 2 Maîtres de Conférence des Universités Section 47 Immunologie Sous-section 03
Nombre de sièges à pourvoir 3
Candidatures
Caillat-Zucman Sophie (Paris)
Chollet-Martin Sylvie (Paris)
Weill Bernard (Paris)
24/6/2000: transmis par le président de la section 47/03 du CNU: promotions proposées
-PR CE2: P. Druet
-PR CE1: néant, pas de poste
-PR1: M. Cogné, D. Vuitton
-MC HC: J. Leibowitch
-MC 1: S. de Roquefeuil le Gouvello du Timat, A. Toubert, J. Tkaczuk
22/4/2000: le président du CNU nous informe
Nombre de possibilités totales pour les promotions (Il n'a pas les calculs pour la sous-section 4703)
- MCU HC : 32, au lieu de 21 l'an dernier
- MCU 1ére classe : 75 au lieu de 60
- PR1 : 152 au lieu de 140
- PR CE1 : 64 (inchangé)
- PR CE2 : 47 (inchangé)
15/4/2000: le président du CNU nous informe
11 octobre 1999: Résultats de l'élection des membres du Conseil national des universités Section 41 - Sciences biologiques
MCU-PH
Olivier Boyer (Paris VI Pitié Salpétrière)
Maxime Bréban (Paris V Cochin-Port Royal) Rhumatologie (type2)
Valérie Gruart-Gouilleux (Amiens)
Olivier Garraud (type2)
Marie Nathalie Kolopp-Sarda (Nancy)
Luc Mouthon Médecine Interne (type2)
Michelle Rosenzwajg
Hervé Watier (Tours)
1999
1998
2001
J.O. Numéro 50 du 28 Février 2001 page 3203
Arrêté du 20 février 2001 portant déclaration de vacance d'emplois de maître de
conférences offerts à la mutation, au détachement et, en application du 1o de l'article 26-I
du décret no 84-431 du 6 juin 1984 modifié, au recrutement (année 2001)
MCU
41e section : sciences biologiques
Université Aix-Marseille-II : Marseille, hématologie : hémostase, biologie moléculaire, immunologie,
génétique : 0546.
Université Toulouse-III : systèmes immunitaires et athérosclérose : 0344.
PU
Université de Dijon
PR-0211237F-0174 [vous pouvez voir le profil détaillé]
Profil publié au JO : immunologie
Mots clés : immunologie - virologie - immunité muqueuse - stratégies vaccinales
2001
5/6/2002:
Nantes: Section 64 (Biochimie et biologie moléculaire)
- Article 26-I-1 Emploi nº 0541
Sections 64 et 65
immunologie et virologie moléculaires, biologie moléculaire et génétique
Emploi susceptible d'être vacant
2001
J.O. Numéro 50 du 28 Février 2001 page 3203
Arrêté du 20 février 2001 portant déclaration de vacance d'emplois de maître de
conférences offerts à la mutation, au détachement et, en application du 1o de l'article 26-I
du décret no 84-431 du 6 juin 1984 modifié, au recrutement (année 2001)
MCU
65e section : biologie cellulaire
Université Bordeaux-II : immunologie : 0644 S.
Université Paris-VI : immunologie : 2972.
Université Toulouse-III : virologie, immunologie : 0661
PU
PR-0131843H-1345
Profil publié au JO : immunologie moléculaire et physiopathologie
Mots clés : Immunologie moléculaire et physiopathologieImmunologie moléculaire
et physiopathologie
Localisation JO : Marseille
Université de Dijon
PR-0211237F-0949 [vous pouvez voir le profil détaillé]
Article 46-1 du décret 84-431 (poste ouvert à tous)
Profil publié au JO : immunologie
Gérard Lefranc a été élu membre du Conseil national des universités. Section 65 - Professeurs des Universités (Biologie cellulaire)
3 postes de Professeur des Universités affichant l'intitulé immunologie
65e section : Biologie cellulaire
- Université Nancy-I et 68e section : Immunologie : 0885 S.
- Université d'Orléans : Génétique et immunologie : 0329 S.
- Université Toulouse-III : Immunologie moléculaire : 0183.

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